Uncategorized|

Aujourd’hui, les notions de on, off et background font partie du quotidien des journalistes à Bruxelles. Mais c’est l’Association de la Presse Internationale (API) qui a obtenu la formalisation de ces règles en 1995 — un exemple parmi d’autres du travail discret mené par l’association des correspondants étrangers pour améliorer les conditions de travail de la presse internationale dans la capitale européenne.

Cet accord, conclu après des discussions entre des représentants de l’API et le Service du Porte-Parole (SPP) de la Commission européenne, a défini de manière officielle les usages du on the record, off the record et background lors des briefings européens.

« J’espère que ces précisions faciliteront la coopération entre les journalistes et le SPP », écrivait alors Nikolaus van der Pas, chef du service, dans une lettre adressée au président de l’API, Rik Winkel. Il y précisait qu’une copie de cet accord serait désormais affichée à l’entrée de la salle de presse, à la disposition de tous les journalistes.

« Lors de la réunion entre des représentants de l’API et le Service du Porte-Parole qui a eu lieu aujourd’hui, il a été convenu de préciser le régime applicable en salle de presse concernant le statut des déclarations qui y sont faites », ajoutait van der Pas en juin 1995.

Selon cet accord, les déclarations faites en salle de presse sont, par défaut, on the record, attribuables nominativement aux porte-parole. Elles peuvent, si précisé, être off the record, attribuées à des « sources de la Commission », ou en background, sans attribution.

Depuis, l’API n’a cessé de défendre la transparence et des conditions de travail équitables pour les correspondants internationaux à Bruxelles.

Photo ©API-IPA. Avec l’aimable autorisation de l’ancien président de l’API, Michael Stabenow.

Comments are closed.