API a eu une réunion avec la porte-parole Marjory van den Broeke du Parlement européen sur quelques questions en suspens:
- Entrée aux bâtiments de l’EP à Bruxelles: l’année dernière, une nouvelle ligne de presse dédiée a été établie à l’entrée des visiteurs du bâtiment PHS, mais il y a eu de nombreuses plaintes concernant le fonctionnement de cette facilité. Dorénavant la ligne de presse sera indiquée plus clairement et les journalistes avec une accréditation (le badge interinstitutionnel jaune) auront la priorité au contrôle de sécurité. Les gardiens seront de nouveau chargés de leur donner cette priorité sur les visiteurs en attente (il n’y aura pas de scanners spéciaux pour les journalistes). Après ce contrôle de sécurité, ils ne devront plus être escortés par un gardien à la porte tournante donnant accès au bâtiment lui-même, car dès ce mois-ci, chaque journaliste accrédité pourra obtenir un badge spécial qui ouvrira cette porte à tambour. Plus d’informations à ce sujet suivront bientôt.
- Photographes: Van den Broeke étudiera s’il est possible de rendre l’accès plus facile pour les photographes, qui ont maintenant besoin de badges spéciaux pour pouvoir opérer dans le PE et qui doivent signer chaque fois encore une déclaration acceptant les règles spéciales pour la prise de photo dans le parlement. Elle enquêtera sur la possibilité d’une acceptation unique pour les photographes et les cameramen accrédités.
- Les photographes ont également un problème avec le fait que, lors d’événements de haut niveau en plénière (comme les leaders etc.), l’accès au sol de l’hémicycle est limité à seulement quatre photographes, travaillant en général pour les grandes agences. Les photographes individuels et ceux qui travaillent pour des médias plus petits veulent avoir accès aussi, par exemple sur une base rotative. Le PE examinera cette demande.
- Censure de discours: L’API a un problème avec la décision prise par le Parlement en décembre de l’année dernière, en accordant au président du PE non seulement le pouvoir de supprimer un MPE en cas il/elle se conduit mal, ou s’exprime vexant, raciste ou autrement répréhensible, mais aussi d’interrompre la transmission de ce discours par EbS ou Europarl-tv au monde extérieur. Cela signifie que les journalistes qui suivent les délibérations de l’extérieur des locaux du PE seront désavantagés par rapport à ceux qui travaillent dans l’hémicycle. L’API souligne que, dans tous les cas, les enregistrements de ce type d’événement, y compris le discours contesté, devraient être archivés pour une référence ultérieure par les journalistes. Sinon, ils ne peuvent jamais signaler factuellement ce qui s’est passé dans une session publique. L’API demande que, pour les utilisateurs des archives, il soit reconnaissable si une vidéo est terminée et où quelque chose manque, et que le procès-verbal écrites de la session en question est complet.
L’API regrette qu’il n’ait été consulté sur cette decision par le parlement, qui est passé inaperçu jusqu’à quelques semaines après son vote. API a demandé si la procédure a déjà été appliquée et informera le corps de presse à Bruxelles dès que cette information est disponible.
