Slovaks Refuse Late Accreditation - Les Slovaques Refusent L’accreditation Tardive

Slovak EU Presidency Stubborn On Denying Late Accreditation For Journalists

API STRONGLY PROTESTS AGAINST UNPRECEDENTED PROCEDURE

BRUSSELS – API has received many complaints from Brussels correspondents about the procedure applied by the Slovak EU presidency for the accreditation for (informal) ministerial meetings in Bratislava. This procedure makes late accreditation all but impossible, contrary to practices followed by all previous EU presidencies.

"Late accreditation is essential for journalists, who cannot always plan their activities weeks in advance", states API-president Tom Weingärtner. "This is not feasible nor acceptable to us". Last week some journalists were even denied access to the media-/conference center in Bratislava, where they had traveled to on a very short notice without accreditation. This has never happened before.

The Slovak authorities demand that journalists who want to attend meetings in Bratislava apply for general accreditation three weeks in advance, in order to allow their security forces enough time to perform security checks. Only after this, journalists can register for specific meetings. They have to do that at least ten days before such a meeting.

Earlier EU presidencies have always allowed for late accreditation, so that correspondents could decide at the very last moment to travel to the capital concerned, depending on news developments, even if they had not applied for accreditation beforehand. Accreditation was always possible 'on the spot', as is also the case at European Council summit meetings in Brussels.

In a meeting with representatives of the Slovak mission in Brussels, API has in the strongest possible terms protested against this new procedure, but to no avail. The three week period will not be changed. The Slovaks may be willing to reduce the ten day limit for registration for specific meetings though, but details of that have not been provided yet.

API does not understand why the Slovak security services need so much time to clear journalists, who – especially when they are in possession of the European Council's 6-month badge – have already been thoroughly checked by the Belgian security services. We are also completely flabbergasted by statements from Slovak officials that the security clearance depends, among other things, on "how many countries a person has lived in, how many jobs a person has had, etc."

API deplores the unwillingness of the Slovak authorities to adhere to long-established procedures. "They want to re-invent the wheel", Tom Weingärtner says. "Experiences shows that EU presidencies cope best with organisational matters when they closely co-operate with preceeding presidencies and the Council´s secretariat general."

API will file a formal protest to the Slovak government. But if nothing changes, as it looks now, API can only advise ALL one thousand Brussels correspondents to apply for accreditation now, in order not to be refused access when unforeseen developments make a sudden attendance of a meeting in Bratislava necessary. This should also be advised to colleagues at the media headquarters of the correspondents in their home countries, who might sometime this semester be dispatched to Bratislava.

Brussels, 18 July 2016

For more information:

Tom Weingärtner, API-president – 0486-505397
Lorenzo Consoli, former API president – 0473-746651
Michael Stabenow, former API-president – 0479-9090995
Hans de Bruijn, API secretary-general – 0476-911451


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La Présidence Slovaque De L'ue Refuse L'accreditation Tardive Pour Journalistes

API PROTESTE VIGOUREUSEMENT CONTRE CETTE PROCÉDURE SANS PRÉCÉDENT

BRUXELLES - API a reçu de nombreuses plaintes de correspondants à Bruxelles à propos de la procédure appliquée par la présidence slovaque de l'UE pour l'accréditation pour les réunions ministérielles (informelles) à Bratislava. Par cette procédure, l'accréditation tardive est presque impossible, ce qui est contraire aux pratiques suivies par toutes les présidences précédentes de l'UE.

"L'accréditation tardive est essentielle pour les journalistes qui ne peuvent pas toujours planifier leurs activités des semaines à l'avance'', à déclaré le président de l'API, Tom Weingärtner. "Ce n'est pas acceptable pour nous". La semaine dernière, certains journalistes se sont même vu refuser l'accès au centre de conférence à Bratislava où ils s'étaient rendu dans un délai très court. Cela ne s'est jamais produit auparavant.


Les autorités slovaques exigent que les journalistes qui souhaitent assister aux réunions à Bratislava demandent l'accréditation au moins trois semaines à l'avance, afin de donner aux forces de sécurité suffisamment de temps pour effectuer les contrôles de sécurité. Seulement après cela, les journalistes peuvent s'enregistrer pour des réunions spécifiques. Ils doivent le faire au moins dix jours avant une telle réunion.

Les présidences antérieures de l'UE ont toujours permis l'accréditation tardive, de sorte que les correspondants pouvaient décider au dernier moment de se rendre dans la capitale concernée, en fonction de l'évolution des actualités, même s'ils n'avaient pas demandé une accréditation au préalable. L'accréditation est alors toujours possible «sur place», comme cela est également le cas lors des sommets du Conseil européen à Bruxelles.

Lors d'une réunion avec des responsables de la représentation permanente slovaque à Bruxelles, API a fortement protesté contre cette nouvelle procédure, mais en vain. La période de trois semaines ne sera pas changée. Les Slovaques sont seulement disposés à réduire la limite de dix jours pour l'enregistrement pour les réunions spécifiques, mais les détails de cette procédure n'ont pas encore été fournis.

API ne comprend pas pourquoi les services de sécurité slovaques ont besoin de tant de temps pour controler les journalistes, qui - surtout lorsqu'ils sont en possession du badge de 6 mois du Conseil européen - ont déjà été minutieusement contrôlés par les services de sécurité belges. Nous sommes également complètement sidérés par les déclarations de fonctionnaires slovaques selon lesquelles les autorisations de sécurité dépendent entre autres de questions telles "dans combien de pays une personne a vécu, et combien d'emplois une personne a eu, etc."

API déplore le manque de volonté des autorités slovaques de respecter les procédures établies de longue date. "Ils veulent réinventer la roue", dit Tom Weingärtner. "Les expériences montrent que les présidences de l'UE ont intérêt pour toutes les questions d'organisation à coopérer étroitement avec les présidences précédentes et le secrétariat général du Conseil".

API va déposer une protestation officielle auprès du gouvernement slovaque. Mais si rien ne change, comme cela semble être le cas maintenant, API ne peut que conseiller à TOUS les correspondants à Bruxelles de demander immédiatement, l'accréditation afin de ne pas se voir refuser l'accès lorsque des développements imprévus nécessitent une présence urgente à une réunion à Bratislava. Cela devrait également être conseillé aux collègues du siège principal des correspondants dans leur pays d'origine, qui pourraient parfois être envoyé à Bratislava au cours de cette présidence.

Bruxelles, le 18 Juillet 2016

Pour plus d'informations:

Tom Weingärtner, président de l'API – 0486-505397
Lorenzo Consoli, ancien président de l'API – 0473-746651
Michael Stabenow, ancien président de l'API – 0479-9090995
Hans de Bruijn, API secrétaire général – 0476-911451


API Praises EWG-Head Thomas Wieser

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