(Version francaise ci-dessous)

The International Press Association (API-IPA), representing the interests of the foreign correspondents in Brussels, has learned that the Belgian authorities will start charging €50 to journalists seeking EU summit accreditation, for their security screening every six months (or €100 per year).

API considers this fee discriminatory in three ways:

  • First, because it will apply only to journalists who reside in Belgium and not to journalists coming from other countries.
  • Second, because free lancers - who represent a large part of the correspondents in Brussels - will have to pay the fee themselves, while employees from media organisations will be able to have the expense covered by their employers.
  • Third, because especially smaller media organisations will suffer from such a cost, and because of this they may be less in a position to cover EU summits in an appropriate professional way.

API considers that the charge, which was put into law by the Belgian parliament early this year and was introduced without any warning or consultation, is an unnecessary obstacle to the work of journalists and will restrict media access to events of great public interest.

API – together with the Belgian journalist associations VVJ and AJP – therefore calls on the Belgian authorities, and in particular on the interior and foreign affairs ministers who are responsible for the security screening, as well as on prime-minister Charles Michel, to drop this decision.


L'Association de la Presse Internationale (API-IPA) qui réprésente les correspondents étrangers à Bruxelles, a appris que les autorités belges veulent faire payer aux journalistes voulant être accrédités pour les sommets européens des frais pour les contrôles de sécurité - à hauteur de € 50 toes les six mois (ou € 100 par an).

L'API considère que cette mesure est triplement discriminatoire:

  • Premièrement, elle ne s'appliquera qu'aux journalistes résidant en Belgique, et pas aux journalistes venant des autres pays
  • Deuxièment, les pigistes, qui représentent une grande partie des correspondents à Bruxelles, devront payer eux-mêmes, alors que les journalistes salariés pourront faire payer leur media
  • Troisièmement, les petits médias seront plus particulièrement touchés de ces frais supplémentaires et seront donc moins à même de couvrir les sommets européens.

L'API considère que ces frais, qui ont été décidés dans le cadre d'une loi votée par le Parlement belge en début d'année, sans prévenir et sans consultation, est un obstacle injustifié au travail des journalistes et va restreindre l'accès des médias à des événements d'intérêt public.

L'API, avec les associations de journalistes belges VVJ et AJP, demandent aux autorités belges, en particulier les ministres des de l'Intérieur et des Affaires étrangères, et le Premier ministre Charles Michel, de revenir sur cette décision.